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Wi, Ayiti Kapab - Vladimir Paraison
UNE QUESTION POSÉE LORS DE CET ENTRETIEN N'A CESSÉ DE RÉSONNER. LA CONVERSATION INTÉGRALE AVEC LE DIRECTEUR GÉNÉRAL PARAISON EST MAINTENANT EN LIGNE.
Que diriez-vous à un jeune Haïtien de 17 ans qui ne croit plus en l'avenir de son pays ?
Cette question a été posée au Directeur Général André Jonas Vladimir Paraison dans le cadre de « Wi, Ayiti Kapab », non pas en tant que haut responsable, mais en tant que citoyen haïtien. Sa réponse est, peut-être, le moment le plus important de tout l'entretien. Elle mérite d'être entendue directement.
Mardi, la conversation a été diffusée sur télé Métropole. La réaction a été immédiate parce que cet entretien a touché quelque chose qui dépasse les opérations et la stratégie. Il a touché la question de ce que signifie, aujourd'hui, garder espoir et agir en conséquence.
Ce qui frappe le plus chez le Directeur Général Paraison, ce ne sont pas seulement les décisions qu'il a prises depuis sa prise de fonction. C'est la façon dont il parle des jeunes des deux côtés de ce défi sécuritaire, ceux qui ont choisi l'uniforme, et ceux qui n'ont pas encore trouvé un autre chemin. Il les voit tous les deux. Et il refuse d'abandonner l'un ou l'autre.
C'est cela, une vision à long terme de la sécurité. Pas uniquement des tactiques, mais une compréhension profonde qu'aucune communauté ne devient véritablement sûre sans devenir également porteuse d'espoir. Que sécurité durable et développement humain ne sont pas des voies parallèles. Ils forment le même chemin.
C'est précisément pour cela que le PNUD soutient les institutions sécuritaires d'Haïti et pourquoi des conversations comme celle-ci comptent bien au-delà des frontières haïtiennes. Pour toute personne travaillant dans les domaines de la sécurité, de la gouvernance ou du développement, partout dans le monde, cet entretien offre matière à réflexion.
